Les clairières ne sont guère fréquentées par les cervidés en cette première quinzaine d’octobre, et le plus souvent lorsqu’elles le sont c’est en l’absence d’une lumière appropriée. Sur le chemin du retour, dans la pénombre, il n’est pas rare de rencontrer une biche, un cerf. Je suis alors toujours curieux de voir ce dont mon équipement serait capable de restituer, en regard, bien entendu, de mes capacités à le maîtriser. Ce document a été réalisé sur monopode, stabilisateur ON, acquisition vue par vue, un genou au sol et déclenchement en apnée. Avec seule une vue présentable sur cinq et hormis une colorimétrie bien à l’ouest 🙁 , le résultat est plutôt « honnête »… pour seulement un usage web, comme ici.
Post-traitement : balance des blancs, niveaux, contraste.
J’étudie la question depuis qqls temps, le seul moyen de gagner en qualité sur les hauts ISO, c’est le plein format, ms le coefficient 1.6 en APS-C est tellement favorable à notre pratique que ça serait difficile de faire marche arrière maintenant.
3 commentaires
Patrick
Pousser le matériel dans ses derniers retranchements permet de garder une trace de sa sortie pour une utilisation sur écran.
Stef
12800 isos à 1/4 de secondes, fallait oser.
Didier
J’étudie la question depuis qqls temps, le seul moyen de gagner en qualité sur les hauts ISO, c’est le plein format, ms le coefficient 1.6 en APS-C est tellement favorable à notre pratique que ça serait difficile de faire marche arrière maintenant.